Les femmes et l'agressivité, le cas Vinh au Vô Vietnam

Pour Pascale suite de mon article sur Vinh, notre prof de Vô Vietnam autrefois et ses observations sur le 'retard' des femmes à l'agressivité qui même sportives de haut vol leur fait perdre les qques secondes pour riposter, décisives, lors d'une attaque.

Je crois que si j'ai échappé en grande partie à l'effet de sidération (ou juste à ces qques secondes de ''retard'' ds ma réaction) dont parlent les victimes c'est parce que j'ai été battue ds mon enfance principalement par ma mère ms stt parce que j'ai eu peur non pour moi ms POUR ELLE ( qu'elle ne se suicide). Non pour moi* c'est à dire que la terreur qui m'étreignait qd elle étais en crise m'obligeait à mobiliser toutes mes forces : je le devais impérativement pour éviter la cata. Ce qui donne parfois une force incroyable (stt qd j'étais plus faible qu'elle car après, qd enfin je suis devenue plus forte ce fut un immense soulagement, c'est la raison je pense du travail acharné que j'ai effectué sur mon corps, afin de le rendre vite costaud, plus costaud qu'elle, qui l'était pas mal. Après j'ai arrêté ou diminué les exercices physiques, j'étais plus forte qu'elle c'etait reglé.) Du coup ça m'a donné ce réflexe ''conditionné'' intéressant.  

* il en allait différemment pour mon père qui lui me faisait peur pour moi


 

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