L'humble rivière des montagnes, non je ne reviendrai pas.

 La perte de soi

L' humble rivière de montagne terrorisée
Devant l'océan qui devant elle surgit,
Regardant en arrière, des chutes, des sommets,
Le long et dur chemin de sa pauvre vie,
Sinueuse, cruelle, mais pourtant sienne
Devant une telle splendeur
Incommensurable et sereine, 
Pleure, pleure et pleure...
Éperdue de disparaître à jamais, 
Et supplie de retourner en arrière, au passé 
Douloureux et horrible, fier pourtant,
Déchirure douloureusement aimée, 
Ses sources, ses villages paisibles, ses forêts, 
Mais le courant force, il lui faut entrer, se jeter 
Happée irrévocablement  
Disparaître de tout ce qui la faisait ''soi''
L'adieu du sublime et sordide à la fois. 
Non, je ne reviendrai pas.

HL  (D'après K Gilbran)

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