En vrac, merde à la croix et ''un enfant maltraité, une vie en boucle'.
Merde à ''la croix'' ! On ne peut pas lire, pour un article comme ça ce n'est pas tolérable ! Je me le permets, j'ai 200 blogq ou plus, une bibliothèque ici sur le net disons en lecture totale. Inacceptable de se faire du fric d'un peu que ce soit sur la misère et la générosité,
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PENSÉES D'UN MATIN
Pensée d'un matin. Un enfant maltraité se scinde en deux, une partie de lui AIME ses maltraitants (voire ses matraitance car il n'a que ''ça'') une autre les hait. Par la suite il peut se lier au même type de personne, ne pensant pas mériter mieux ou croyant que c'est normal (pour lui) par exemple avec quelqu'un qui le TOLÈRE cad le rejette ms le recherche tout de même (plus où moins) et pour des raisons contingentes, un être par exemple qui veut avoir trois vies, une d'homme libre voyageant, se cultivant, bonne chère et baise à son gré ; une de militant austère Che Gevara (romanesque falsifié) et la dernière, la moins importante et souvent honnie, d'homme-marié-avec-enfants qui optera et imposera une triste existence aux ''siens'' (taudis, angoisse). L'ex-maltraité-e l'acceptera et ainsi sacrifiera ses propres enfants (il ou ELLE tentera de faire au mieux sans y parvenir, n'oublions pas son passé l'a usé-e) qui eux mêmes ''maltraités'' par ricochet quoique moindrement le ou la quitteront jusqu'à refuser de le ou la voir, normal, ce qu'il ou elle acceptera. Il ou elle finira seul comme il a commencé. Sa seule issue sera de sauver des animaux et la terre (des gens parfois, rarement) autant que ses forces le lui permettent et de hurler silencieusement sa haine et sa douleur, ses remords aussi.
PS Un ex extrême : une pote en 72, lesbienne exclusive avait consenti à sa demande à épouser un ami (homo lui aussi exclusif) et à faire un gosse avec [ 'marié un enfant'' rassure, il était médecin] dans son cabinet les murs s'ornaient de photos du gamin dont il s'occupait très peu. Pour les patientes, en 72 un médecin homo était dirimant.


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